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Shibari & Charme

Shibari par François Xees........Humilité car la tradition asiatique prône cette valeur et que sur le fond, on trouvera toujours bien meilleur que soit un jour

Avertissement


BLOG POUR ADULTES 


Bonjour je suis un photographe amateur, Maître de Shibari, je suis passionné par se mélange subtil Cordes, femmes, charme.


Je recherche des modèles même debutants


Vous devez être disponible en après midi, fin de journée, soirée voir week end, le seul critère indispensable est la bonne humeur Si tu es intéressée merci de prendre contact afin de déterminer vos attentes et limites


Exemple:


Dois-je être majeure OUI 


puis-je venir accompagnée OUI


dois-je poser nue: UNIQUEMENT SI TU LE SOUHAITE


Vous devrez poser au moins en maillot et lingerie, vêtements acceptés sous certaines conditions car le SHIBARI ne se pratique qu'avec des vêtements adaptés.


Contact: francois.xees@gmail.com



tous les modèles présents sur les photos sont majeurs et consentants


 


 


 

Rhône Durance | 26 août 2010

 

Les idées occidentales sur la soumission sexuelle sont différentes des idées et des principes du Shibari moderne où l'effet esthétique des cordes sur le corps est primordial. Le but est esthétique avant tout. Le nawashi (celui qui utilise la corde) cherche les figures et les schémas capables d’accentuer l'impact visuel.

Un étranger de la culture japonaise peut être outré par la bonne volonté de femmes japonaises à être attachées ; Le shibari apparaît comme un acte de soumission et l'humiliation de la femme. En vérité, il s’agit des jeux sexuels dont le but est le divertissement et l’effet esthétique, à la façon d’un spectacle ou d’un film de cinéma.

La pratique de servitude japonaise provient d’Hojojitsu, un art martial, une technique militaire médiévale. Le samouraï montrait un grand respect pour ses captifs, soignait la façon d’attacher ses ennemis selon leur rang social.

Hojojutsu utilisait des cordes (torinawa) pour capturer, restreindre et transporter les captifs au Moyen Age et au début de l’ère moderne. Le buts de cet art martial étaient de ne pas permettre au prisonnier de fuir, ne pas provoquer une souffrance physique ou psychologique, ne pas permettre aux autres de voir les techniques, et enfin, rendre le résultat esthétique afin d’éviter toute humiliation sociale du captif.

Cet art est devenu moins noble et plus cruel avec le temps, les gestes sophistiqués et hiérarchisés des samouraïs a laissé place à des pratiques de cordes pour torture, châtiment, et exécution.

Ces pratiques barbares et cruelles furent oubliées dans le japon moderne.

Les techniques du shibari ont retrouvé leur place dans les années 50 au Japon, La culture occidentale avec ses idées sur le sexe, sur la contrainte en sexualité, comme dans le livre du Marquis de Sade, a réveillé un art ancien. Les techniques du shibari traditionnelles ont été actualisées dans les années 60, dans l'industrie pornographique, dans les théâtres de Tokyo. Des expositions du shibari ont vu le jour, ainsi que des dessins animés et des bandes dessinées.

Références:

  • Steven Speliotis : Asia Bondage : Goliath Books (April 2002)

  • Jay Wiseman: Erotic Bondage Handbook , Greenery Press (CA) (May 2000)

 

 

Publié par francois.xees à 22:36:12 dans Shibari | Commentaires (0) |

Abygaelle | 26 août 2010

Différences entre bondage occidental et oriental

Le "bondage oriental" (kinbaku, appelé par abus de langage Shibari) est resté très traditionnel : l'utilisation de cordes de chanvre est presque une obligation, tandis que le but recherché est esthétique : c'est la beauté et la complexité du maillage ou de la suspension qui détermineront sa réussite.

Le bondage (occidental), du fait de sa proximité avec le fétichisme et le BDSM — et sans doute également le pragmatisme occidental qui s'intéresse plus à la fin qu'au moyen — s'autorise une plus grande souplesse dans sa réalisation. Les cordes sont synthétiques, et plus épaisses que les cordes de chanvres traditionnelles ; mais le bondage occidental peut être réalisé sans corde, par exemple avec menottes, liens en cuir, chaînes, rubans adhésif , monogants, camisoles, etc. Les accessoires fétichistes sont également les bienvenus, tenues en latex,vinyle ou cuir, baillons à boule, bandeau sur les yeux, etc. Les motivations des bondageurs occidentaux sont également plus larges .

Publié par francois.xees à 12:43:06 dans Shibari | Commentaires (0) |

L'îlot | 23 août 2010

Publié par francois.xees à 12:02:47 dans Shibari | Commentaires (2) |

*Elle | 15 août 2010

Publié par francois.xees à 09:33:10 dans Shibari | Commentaires (0) |

Abygaelle | 14 août 2010

Les amateurs du bondage invoquent les raisons suivantes pour expliciter l'érotisme environnant sa pratique :

La raison plus souvent citée ou du moins invoquée est une libération des inhibitions et responsabilités. Le bondage intervient alors fréquemment en préalable à d'autres pratiques sexuelles, éventuellement sado masochiste. En organisant lui-même une situation dans laquelle il se trouve ensuite forcé d'accepter tout ce que son partenaire voudra lui imposer, le bondagé pourra trouver les ressources pour échapper à la culpabilité qu'il associe à ces autres pratiques. On peut appeler cela un échange érotique de pouvoirs (en anglais : erotic power exchange). Le sentiment d'impuissance permet de surmonter l'interdit. Il s'agit du plaisir sans responsabilité, puisque l'autre est censé "obliger". De ce fait c'est l'autre qui endosse la pseudo faute. Theodore Reik l'explique de façon lumineuse dans son livre sur le masochisme.

  • Pour aviver un fantasme narcissique : la personne ligotée se sent plus désirée qu'à l'ordinaire. Elle se dit que si elle s'est retrouvée dans cette situation, c'est que quelqu'un juge utile de la garder captive. Pour le psychanalyste Théodor Reik, le sentiment de culpabilité masochiste porte un coup au narcissisme du sujetdont les pratiques pourront ensuite témoigner de la recherche d'une mise en valeur personnelle.

  • Certaines personnes apprécient la sensation physique de la contrainte, les sensations, la pression des cordes, l'impossibilité de se libérer malgré les efforts. Ces mêmes personnes apprécient beaucoup plus rarement la brûlure et la douleur engendrée par le frottement et la morsure de la corde.

  • On peut aimer la sensation d'impuissance liée aux tentatives désespérées de rompre ses entraves (liens, chaînes ou bracelets), particulièrement en étant stimulé(e), sensuellement ou sexuellement. Rappelons que la pratique du bondage n'implique pas nécessairement de contact sexuel entre les partenaires.

  • D'autres personnes apprécient les jeux de rôles sur des thèmes divers et variés (voleur/kidnappeur et victime/otage, médecin et patient(e), policier et prisonnier(ère), magicien(ne) et assistant(e)...). Le plus souvent, le bondagé acte dans le réel une situation fantasmée longtemps à l'avance. La signification spéciale de cette fantaisie est un trait caractéristique de son masochisme, sans laquelle le plaisir sexuel sera absent, toujours d'après le psychanalyste Théodor Reik.

  • Plus rarement, certaines personnes éprouvent un plaisir provenant de la « mise en danger » symbolique (comme le saut à l'élastique et l'escalade). Ces personnes apprécient l'adrénaline provoquée par des situations potentiellement dangereuses, et orientent naturellement le bondage vers ce type de situations, voire de la dégradation. Cette catégorie est peu nombreuse.

  • Par curiosité

  • Pour satisfaire à un fétichisme donné (fétichisme des matières comme le cuir, le latex ou le vinyle, fétichisme des dessous, des bas, des talons aiguille, etc.). La géométrie formée par les lignes du bondage sur le corps permet ici de mettre en valeur telle ou telle tenue, tel ou tel accessoire fétichiste. D'autre part, la matière fétichisée peut constituer le lien lui-même.

  • Un goût pour l'esthétisme du shibari/bondage (argument régulièrement avancé par les femmes attachées et/ou désirant l'être)

  • Les psychanalystes se sont intéressés aux motivations inconscientes du bondage. Pour Otto Rank, le sujet cherche à retrouver au travers de son immobilisation la situation voluptueuse de l'immobilité intra-utérine « c'est ainsi qu'en se faisant ligoter, le masochiste essaie de rétablir, en partie tout au moins, la situation voluptueuse de l'immobilité intra-utérine. » . Toujours d'après ce même auteur, le bondage constitue un élément typique du masochisme .

     

    Publié par francois.xees à 18:07:00 dans Shibari | Commentaires (0) |

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